A 140 km de Rabat et 60 km de Fès se trouve Meknès. Dans la ville impériale, les entrepôts de Dar-el-Ma rappellent la démesure du sultan alaouite Moulay Ismaïl. Les remparts et les monuments de l'ancienne capitale ont été construits par une armée d'esclaves. De la terrasse, la vue donne sur le bassin de l'Agdal Souani. Il s'étend sur 4 hectares. Dans le mausolée de Moulay Ismaïl, une cour décorée de mosaïques et aménagée d'une fontaine, mène à une salle ornée de stucs où repose le tombeau du sultan. La visite est ouverte à tous. Avant de vous rendre à la médina, passez par Bab Mansour : la porte bordée de frises en camaïeu de vert et incrustée d'étoiles de faïence qui brillent sous le soleil. La médersa Bou Inania, construite au XIVème siècle, avec sa cour en zelliges, plâtres et bois sculpté est un exemple typique de l'art hipano-mauresque. Au cours de votre balade dans les souks, demandez les anciennes kisarias où se vendent les tissus. Meknès se parcourt en une journée. http://www.easyvoyage.com/maroc
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lundi 17 décembre 2012
dimanche 16 décembre 2012
Essaouira, anciennement appelé Mogador...
A ce jour, Essaouira est le chef lieu d’une province de 500 000 habitants. La ville elle-même compte 70 000 résidents, logés dans la médina et dans les nouveaux quartiers traversés par le boulevard Aqaba (l’autoroute !) jusqu’au Nord, sur la plage de « Safi ».
L’expansion de la commune est pourtant limitée par son environnement : bordée par l’océan à l’ouest, l’oued et les dunes au sud et la ceinture verte à l’est (anciennement un champ dunaire aménagé depuis et planté d’arbustes pour préserver son écosystème), la ville peut difficilement s’étendre au-delà de ces contraintes naturelles.
Pour palier à ce problème, des entrepreneurs (Chaabi Lil Iskane en tête) ont engagé la construction d’une ville nouvelle : Essaouira El Jadida aux abords de la ville de Ghazoua.
Sur un autre registre, l’ERAC-Tensift (actuellement Al Omrane), a mis sur le marché de grands projets résidentiels et commerciaux : sur Bab Sbaa, reliant Bab Marrakech, un nouveau complexe commercial a vu le jour le long des remparts (le centre Bin Alaswars) et sur Bab Doukkala, un autre complexe d’habitation et de boutiques a renouvelé un quartier autrefois vétuste.
Mais ce ne sont pas là les seuls changements qu’a connu Essaouira.
Sur la porte « Bab El Menzah » par exemple, les jardins du méchouar datant de l’origine de la ville fortifiée, rares espaces verts intra-muros, se sont vus amputés d’une large partie de leur verdure pour aménager un espace d’accueil pour les festivals. Finis les petites allées bordées de palmiers, place à une esplanade pavée …
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MARRAKECH Ville Impériale La ville ocre...
elle fut, au cours de ses 10 siècles d'histoire, à plusieurs reprises et sous différentes dynasties, la capitale du Royaume.
Rappelé aux frontières, Abou Bakr confie sa nouvelle cité à son cousin, Youssef Ben Tachfine. Le sultan embellit sa ville grâce aux butins des conquêtes, et notamment les richesses ramenées d’Espagne par les sultans andalous. Il meurt presque centenaire en 1066 et son fils, Ali Ben Youssef Ben Tachfine continue son œuvre. Mais des merveilles de la capitale d’un état qui s’étendait de l’Atlantique au Tafilalet et jusqu’à Alger ne reste presque rien, quelques murailles, la koubba el-Ba’Adyine. En effet, les almohades, sous la conduite d’Abd El Moumen la détruisent totalement en 1147. Une fois les almoravides renversés, il reconstruisent la ville, essentiellement avec des artisans andalous. De cette époque datent des monuments comme la Koutoubia, des jardins comme ceux de l’Agdal et de la Menara.
A la chute de cette dynastie, en 1269, Marrakech est abandonnée au profit de Fès, pour trois siècles troublés. Les Saadiens, qui la rétablissent comme capitale, avaient trouvé en 1522 une ville dépeuplée par la famine, appauvrie, en ruines.Nouvelles reconstructions, nouvel essor, en partie grâce à l’or des Portugais, après leur défaite à la bataille des Trois Rois (4 août 1578), mais surtout l’or d’Afrique, ramené de Tombouctou par les grandes caravanes sahariennes. A la fin du XVI° siècle, Marrakech atteint son apogée, avec plus de 60.000 habitants, un important mellah, et l’affluence des Européens, diplomates et commerçants.Mais les Saadiens perdent le pouvoir, Marrakech son statut de capitale au profit de Fès, et les luttes intestines, l’insécurité montante font replonger Marrakech dans l’obscurité. Moulay Ismaïl s’attache à détruire toute trace de la dynastie précédente. C’est ainsi que les tombeaux Saadiens sont emmurés, et ne seront retrouvés que par hasard, à l’occasion d’un survol en avion, au début du XX° siècle. A la fin du XVIII° Mohammed III restaure à nouveau la ville, replante les jardins.Sous le protectorat, l’insoumission gagne Marrakech qui devient un point d’appui des Sahariens en dissidence, comme par exemple, El Hiba. Le protectorat développe d’autres villes, mais s’appuie aussi sur les derniers pachas du Maroc, les Glaouis, qui durent définitivement quitter Marrakech après l’indépendance. La ville nouvelle est construite.
La ville ocre, la ville rouge a été fondée il y a près de mille ans, en 1062 exactement, par l’almoravides Abou Bakr, qui en bâtit le premier palais et la première mosquée, près d’une source au pied de la colline du Guéliz. C’est le début d’une histoire pleine de rebondissements d’une ville qui sera plusieurs fois capitale, plusieurs fois abandonnée, restaurée, redynamisée.
Elle est Marrakouch, le pays des fils du Kouch, autrement dit le domaine des guerriers noirs Africains venus de Mauritanie soutenir les souverains almoravides. Elle est la plus berbère et la plus africaine des cités impériales, la plus cosmopolite aussi, et pendant longtemps la plus riche. Dans ses pierres on trouve mille ans d’histoire, des restes des premières splendeurs almoravides (comme le Minbar de la Koutoubia) à l’architecture rectiligne et moderne de la villa Majorelle.
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Ouarzazate
Ouarzazate, ville du Cinéma, aux portes du Grand Sud marocain est un composé magnifique d’oasis, de kasbahs et de vallées florissantes.
C’est un vaste plateau désertique où se succèdent l’ombre fraîche des palmiers et l’immensité rocailleuse. Ouarzazate est régulièrement balayée par les vents du Sahara. Avec des températures atteignant 40°C en été, le contraste avec les cimes de l’Atlas couvertes de neige est saisissant.Cette diversité lui vaut d’avoir été, dès les années 70, choisie comme le lieu de tournage de nombreux films et superproductions internationales. Ses studios sont mondialement connus et Ouarzazate accueille régulièrement de nombreuses stars de l’écran.
Ses paysages saisissants de beauté attirent également de nombreux peintres, écrivains ou businessmen en quête de tranquillité et de beauté naturelle.
ODOE Morocco - raw footage 1/3; Marhoum sings for peace from Abdessamad Idrissi on Vimeo.
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